Votre création est protéiforme, elle prend des accents voyageurs, d’où vient ce goût ?
Certainement des voyages qui nourrissent mon travail, et de ma mère, une femme forte et très créative, qui m’a permis de vivre le Mexique de manière subliminale et fantasmée, à travers son regard, ses histoires, son goût des couleurs, sa générosité. Et cela vient aussi de ma relation avec mon grand-père paternel, dont les bureaux se trouvaient dans une gare et avec lequel je me promenais dans les trains désaffectés. J’étais fasciné par cet univers. On retrouve d’ailleurs des détails ferroviaires dans mon architecture.
Comment travaillez-vous et qu’est-ce qui vous inspire ?
Dans la pratique, je dessine beaucoup et j’utilise également des techniques très modernes de modélisation. Je ne suis pas forcément inspiré par un style…
