édito L’annonce d’un cancer est terrifiante. L’après-cancer l’est tout autant. Si les traitements ont nettement évolué au cours de ces dernières décennies, ils laissent, malheureusement, encore des traces. Des traces physiques et psychologiques qu’il ne faut pas négliger ni minimiser. Pas facile de surmonter l’ablation d’un sein. Pas simple, non plus, d’appréhender la nouvelle image que le miroir renvoie de son corps. Encore moins évident d’affronter les douleurs postopératoires et de se réconcilier avec sa peau quand elle brûle ou démange. Difficile, dans ces conditions, de croire au mot « rémission ». L’après-cancer, au même titre que la maladie en elle-même, est un parcours du combattant. Le chemin est sinueux. Mais, fort heureusement, il y a de bonnes raisons d’y croire. Nous avons souhaité, à l’occasion d’Octobre rose, rendre hommage,…
