Edito Sous les ors de la République, on a longtemps pris l’homo automobi-lus pour un docile lapin de six semaines. On pouvait lui faire gober n’importe quoi : “Achète ma vignette qui ne sert à rien, paie des taxes sur les taxes de ton carburant surtaxé, engraisse des sociétés privées pour utiliser des autoroutes financées par le contribuable, fais-toi racketter pour une erreur de 1 km/h par une armée de cabines radars (c’est pour ta sécurité, inconscient !). Allez, maintenant, mets ta citadine essence à la casse pour t’en offrir une qui carbure au diesel, c’est moins polluant et t’auras un p’tit cadeau. Bon, en fait, on s’est gourés, le diesel c’est nul… donc, fais l’inverse maintenant…” Et le plus beau, c’est que ça mouftait à peine !
Du coup,…