Edito L’acharnement des pouvoirs publics à l’encontre des automobilistes, tantôt vilipendés tels de vulgaires délinquants juvéniles, tantôt montrés du doigt pour être d’incorrigibles pollueurs, mais systématiquement trait(é)s comme de parfaites vaches à lait, aura déjà donné naissance aux mouvements de protestation des Bonnets rouges et des Gilets jaunes. Et si le prochain coup de gueule national était celui des Képis bleus ? Oui, oui, comme celui des gendarmes. Ou plutôt – c’est déjà un début –, comme celui de l’un d’entre eux, qui, libéré de son devoir de réserve, a tenu à apporter son témoignage. Un témoignage rare, et qui a le mérite, contrairement à nos critiques répétées, de ne pas pouvoir être balayé d’un revers de main par la Sécurité routière. Car en matière de radars, ce gendarme, lui,…