Nous n’allons pas critiquer ici le fait qu’Alpine lance un SUV électrique. En dépit de l’affect que l’on peut y mettre, une marque automobile reste une entreprise comme une autre et doit, par nature, gagner de l’argent. Le marché réclame des SUV, l’Europe impose l’électrique, quoi de plus logique qu’Alpine tente d’assurer son avenir avec un SUV électrique? Porsche, en son temps, a bien commercialisé le Cayenne, peut-être pas en électrique mais – souvenez-vous – en diesel, ce qui n’était pas vraiment plus réjouissant. Or, si la marque de Stuttgart peut, encore aujourd’hui, faire évoluer sa 911 (voir p. 42), c’est parce que les SUV lui ont permis d’être rentable. Rien à redire, donc, sur le fait qu’Alpine lance l’A390. Ce qui interroge, en revanche, c’est la communication qui entoure…