Edito Aujourd’hui, c’est à mon tour de me “sacrifier” pour les copains. Conduire à touche-touche pendant des heures sur les “chatoyantes” autoroutes franciliennes, ou même carburer toute la soirée au jus d’orange, peu importe. Car après tout, pour un bon barbeuk, rien n’est insurmontable.
A l’exception d’une petite bière fraîche pendant le repas, histoire de faire coulisser merguez et chipos, je prends mon rôle de capitaine de soirée très au sérieux. Et ce, même s’il a fallu que je patiente jusqu’à 2 heures du matin pour convaincre mes trois passagers, alors dans un état proche de l’Ohio, d’enfin lever le camp.
Ils dorment, je conduis. Contrairement au trajet aller, les gigantesques autoroutes menant vers la capitale sont, à cette heure-là, d’un vide abyssal. Faute de référent, il est incroyablement difficile…