Edito On a beau les critiquer, les chicaner, les traiter d’incompétents, d’opportunistes, de girouettes et de tout ce que vous voulez, au fond, soyons honnête, on n’aimerait pas être à la place de nos politiques. Héritiers des décisions (non appliquées) de leurs prédécesseurs, un peu contraints (mais pas trop) par leurs promesses, tributaires du contexte international par définition instable, ils n’ont, quoi qu’on en dise – et sans vouloir les plaindre, après tout, personne ne les a obligés à signer leur CDD –, pas un rôle enviable : ils devraient faire avancer le schmilblick, ils ne font qu’arbitrer pour éviter que “ça pète”, façon docteur Maboul. A ce titre, les dossiers qu’ils doivent gérer en matière d’automobile et de transition énergétique, sont un bon exemple de cette inextricable quadrature.
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