Edito S’il ne fallait garder qu’un symbole, un seul, de la clé de bras que sont en train d’infliger les constructeurs chinois à leurs homologues européens, alors aucun doute, le Beijing International Automotive Exhibition 2024, qui a fermé ses portes la semaine dernière, serait à coup sûr le candidat idéal.
Naguère, le salon de Pékin était en théorie cantonné (hum…) à son immense marché intérieur. Mais l’édition de cette année en a fait la plus grande exposition automobile au monde, avec une couverture médiatique internationale jamais vue auparavant. Il faut dire que, depuis l’avènement de l’électrique, la Chine n’est plus seulement le premier marché mondial, elle est aussi le plus gros fabricant et – c’est nouveau – le premier exportateur de voitures de la planète.
Mais que nous dit réellement…