En 2009, le vieillissant et quasi obsolète fichier national des immatriculations (FNI) a été remplacé par le SIV avec, pour effet visible, l’arrivée de plaques au format “AA-123-AA”. Une petite révolution qui, seize ans et près de 88 millions d’immatriculations distribuées plus tard, s’est transformée en système boiteux et, surtout, bourré de failles de sécurité, allègrement exploitées par les escrocs. Une vraie passoire qui impose une refonte totale du système. La promesse du SIV 2 ? “L’immatriculation plus performante au service de la sécurité et de la mobilité durable.” Un programme pharaonique, qui mobilise un budget de 97 millions d’euros sur sept ans et une centaine de personnes. Outre les mises à jour informatiques, invisibles pour le public, un premier chantier est en cours : le grand ménage dans les…